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Tome 10 |
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Avis de
Sceneario.com
(19 Décembre 2008) |
Niklos Koda est un thriller vraiment étrange et qui ne
ressemble pas vraiment aux autres du genre. Mais, c'est
aussi, comme vous pouvez vous en rendre compte à chaque
nouveauté, une très bonne série. Depuis quelques tomes,
Dufaux et Grenson arrivent à me surprendre et à me tenir en
haleine. Ce dixième tome est encore une très bonne surprise.
Il conclut tout un cycle et annonce une suite qui risque
d'être encore plus prenante et envoutante.
La première partie avec les deux officiers allemands m'a
intrigué au départ, je me suis bien demandé où aller nous
amener Dufaux mais, vu par la suite, c'est un bon point de
départ pour une nouvelle intrigue. Ce récit est aussi
l'occasion de voir Koda en action, usant de la magie pour se
défendre (et défendre sa "famille"). Tout comme nous allons
aussi découvrir que Séléni n'est vraiment pas une fille
comme les autres.
Les membres du Club Osiris ne sont pas mis de coté dans ce
récit puisque nous les voyons aussi en actions surtout pour
délivrer Aïcha. Mais c'est surtout la partie de l'officier
Kral et sa quête du VIème livre qui fait bien débuter le
suspense.
Ce tome 10 conclut donc tout un cycle. Et je dois bien
avouer que cela éclaire bien des choses.
Je trouve que Jean Dufaux est vraiment un grand scénariste.
Malgré ses différentes séries et univers, malgré sa charge
de travail, il arrive à se renouveler, à surprendre à chaque
tome, à chaque nouveauté, à chaque fois.
Olivier Grenson lui aussi fait un travail de magicien avec
ses crayons. Il met une bonne dose d'émotions, de suspenses,
de mystères, de sensualités dans son graphisme.
Niklos Koda est vraiment une série hors pair faite par deux
orfèvres, deux experts en la matière.
Vous trouverez aussi dans ce nouveau tome, 4 nouvelles
cartes.
Alors, découvrez donc les méandres du monde de la magie.
Par BERTHOLD
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Trois d'épées -
Niklos Koda, T10
par
Jean-Bernard Vanier |
Ce qu'on en
pense sur la planète BD :
Après s’être attribué une petite
bouffée d’oxygène avec le sublime La Femme accident (Dupuis
/ Aire Libre), Olivier Grenson reprend la palette pour son
héros à barbichette, qu’il met déjà en cases ici pour la 10e
fois.
Incontestablement, cette « respiration » a permis à
l’artiste d’enrichir sa gamme et de donner à son dessin une
incroyable sensibilité. Olivier Grenson ose cadrages,
couleurs et ombrés et ça fonctionne à 200%.
Mais quid d’un
superbe dessin sans solide scénario ? L’astucieux et
prolifique scénariste Jean Dufaux compose donc un récit tout
à fait intéressant, mais qui pourrait laisser sur sa faim le
lecteur qui pensait suivre une véritable fin de cycle (comme
le prétend le sticker apposé sur la couverture).
On assiste
plutôt ici à un bel exercice de style, qu’on pourrait nommer
une « conclutroduction » : les éléments qui raccrochent aux
opus précédents (les retrouvailles familiales, le destin
d’Aïcha Ferrouz, le club Osiris, le 6e livre, Hali Mirvic…)
et qui pourraient permettre de clore une piste, sont
immédiatement ré-exploités sous un nouvel angle. De
nouvelles perspectives s’ouvrent alors, qu’on imagine être
prochainement développées…
Quel rôle fera jouer Jean Dufaux
à la petite Seleni ? Assistera-t-on à d’autres voyages dans
le temps ?
Le 6e livre, le club Osiris ? Et Niklos Koda dans
tout ça ? Plutôt que de fermer, le scénariste à tout ouvert,
se laissant une mine de pépites à exploiter. Avec un si beau
potentiel, il faut s’attendre à ce que le « prochain cycle »
démarre sur les chapeaux de roues, sans nous laisser la
moindre seconde d’adaptation.
Patience donc…
Jean-Bernard Vanier
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