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TOME 7 -
Magie Blanche
Date de parution : septembre
2005
Scénariste : Dufaux, Jean
Dessinateur : Grenson, Olivier
Coloriste : Denoulet, Bertrand
Editeur : Le Lombard
Collection : Troisième Vague
De Paris à la cité des
Morts, la magie noire n’épargne personne. Cette fois-ci,
pour vaincre, Niklos Koda devra payer le prix fort…
Quel est l’assassin parfait ? Celui qui ignore qu’il en est
un ! Aidé de sa sculpturale assistante, l’hypnotiseur Kandar
a assassiné un comptable parisien par personne interposée,
ne laissant derrière lui qu’amnésie et vies brisées. Niklos
Koda, chargé de tirer cette affaire au clair, comprend bien
vite que, cette fois-ci, ses méthodes habituelles ne lui
seront d’aucune
utilité. Il faut un magicien pour en vaincre un autre. Et le
bel espion a été à bonne école…
rompu au jeu des apparences et de la manipulation des
esprits, il a de plus reçu les enseignements du vieil Ahmad,
un serviteur égyptien, spécialiste des arts occultes. Hasard
ou coïncidence ?
C’est au Caire que remonte la
piste de Kandar : le festival de magie du prince Fahd est un
rendez-vous qu’aucun illusionniste digne de ce nom ne
pourrait manquer…
Alors que l’affrontement se prépare, chacun affûte ses armes
et prépare le terrain.
Kandar a envoyé Ahmad rejoindre définitivement les esprits,
mais il a négligé un détail. Avant de mourir, le vieil homme
a eu le temps d’avertir Niklos Koda de la nature du pouvoir
de leur ennemi. En effet, pour accomplir de telles
prouesses, l’hypnotiseur a pactisé avec l’esprit du démon
Irum, quitte à se laisser consumer par lui.
Koda, pour sa part, a ressorti
masques, sourires et faux-semblants. Aidé de ses amis Nina
et Antioche, il espère bien duper Kandar et découvrir la
raison de la vague de meurtres que ce dernier a déclenchée.
Chacun espère prendre l’autre à son propre jeu et le frapper
par là où il s’y attend le moins.
Mais si l’agent secret connaît bien la magie blanche, celle
de la scène, il ignore encore que,
pour remporter ce duel, il lui faudra flirter avec la magie
noire, celle de la vie, cette vaste scène où l’on meurt
parfois. A l’instar de Kandar, il lui faudra franchir des
lignes rouges. Les illusions
ne suffiront pas cette fois-ci : il faut tomber le masque et
miser gros, au risque de perdre. Mais le spectacle doit
continuer…
Jean Dufaux et Olivier Grenson signent ici une conclusion
aussi choquante qu’inattendue à ce diptyque envoûtant. Fort
des heures passées
à croquer la capitale égyptienne, le jeune dessinateur fait
vivre et trembler le Caire et sa « cité des morts » sous son
pinceau. Dufaux,
pour sa part, nous rappelle qu’entre Magie Noire et Magie
Blanche, le monde est plus que jamais composé de nuances de
gris.
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